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dimanche 16 mai 2010

Le camp de la place Fierté

Le camp de la place Fierté: "Cité Soleil, centre d'hébergement de la Place Fierté à Brooklyn plus précisément, a été l'objet d'une petite investigation de deux journalistes de Le Nouvelliste. Le Camp se situe juste..."

lundi 10 mai 2010

La belle échappée

La belle échappée: "

Tournage en 2003 à St Germain de Calberte lors du camp des ateliers enfants et adolescents du Théatre Croquemitaine.


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jeudi 6 mai 2010

Testée en Haïti, la pilule reste toujours anonyme dans ce pays

Testée en Haïti, la pilule reste toujours anonyme dans ce pays: "Véritables cobayes, les Haïtiennes ont été les premières femmes au monde à tester la pilule contraceptive. Mais plus de 50 ans après, ce sont celles qui ont le moins recours..."

samedi 1 mai 2010

En Haïti, les orphelins du séisme pris en charge par les gangs

En Haïti, les orphelins du séisme pris en charge par les gangs: "Ils ont abandonné les bancs de l'école et appris à manier des pistolets. Hold-up, cambriolages, vente de drogue: les orphelins du séisme tentent comme ils peuvent de gagner de quoi..."

jeudi 25 mars 2010

Frankétienne, "Artiste de l'UNESCO pour la paix"

Frankétienne, "Artiste de l'UNESCO pour la paix": "

La directrice générale de l'UNESCO, Irina Bokova, a nommé mercredi à Paris le célèbre écrivain haïtien Frankétienne Artiste de l'UNESCO pour la paix, lors d'une cérémonie organisée en marge du forum d'une journée « Reconstituer le tissu social, culturel et intellectuel d'Haïti » qui s'est déroulé au siège de l'Organisation des Nations Unies pour l'éducation, la science et la culture.

Dans un communiqué, l'institution affirme avoir attribué ce titre à Frankétienne en reconnaissance « de son apport à la littérature francophone, de son engagement pour la sauvegarde et la défense de la culture haïtienne et de sa contribution à la promotion des idéaux de l'Organisation ».

Nommé pour deux ans, le récipiendaire aura, durant cette période, à soutenir les programmes de l'UNESCO dans le domaine de la promotion du livre et de la diversité linguistique.

Créateur pluridimensionnel alliant ses talents d'écrivain, de comédien et de peintre, à 73 ans, Frankétienne compte à son actif une importante bibliographie avec une quarantaine de titres écrits en français et en créole.

D'Ultravocal (1972) à Melovivi ou le piège (2010) en passant par Dezafi (1975), Pèlen Tèt ou encore l'Oiseau Schizophone, il a effectué un parcours littéraire atypique marqué par une puissance de création étourdissante et récompensé par de nombreux prix et distinctions tant en Haïti qu'à l'étranger.

Frannkétienne a profité de son passage à l'UNESCO pour faire la toute première représentation de Melovivi ou le piège, sa dernière œuvre dramatique.

Le communiqué de l'UNESCO rappelle que le titre Artiste pour la paix est décerné à 'des personnalités qui mettent leur influence, charisme et réputation au service du message de l'UNESCO'. Figuraient déjà dans cette catégorie, le saxophoniste camerounais Manu Dibango, la créatrice de mode bangladeshi Bibi Russell, le musicien brésilien Gilberto Gil, l'actrice et chanteuse portugaise Maria de Medeiros ou encore l'écrivain américain Scott Momaday.

Quant au forum de l'UNESCO sur la reconstruction du tissu social, culturel et intellectuel d'Haïti qui s'est tenu également mercredi à Paris, il réunissait notamment la ministre de la culture, Marie-Laurence Jocelyn Lassègue, Frankétienne, le cinéaste haïtien de renommée internationale Raoul Peck, le recteur de l'Université Quisqueya, Jacky Lumarque, le Prix Nobel de littérature nigérian, Wole Soyinka, l'ancien Premier ministre togolais et ex-secrétaire général de l'Organisation de l'unité africaine, Edem Kodjo.
spp/Radio Kiskeya

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samedi 13 mars 2010

Vivre en dépit de tout

Vivre en dépit de tout: "Deux mois après le séisme, où en est-on ? Question banale, presque bête, à laquelle on peut répondre rien qu'en faisant un petit tour au Champ de Mars, l'un des..."

mardi 9 mars 2010

Prédicateurs et militaires fondent sur Haïti

Prédicateurs et militaires fondent sur Haïti: "Presbytériens, mormons, scientologues, de Travolta à l'obscur prédicateur, ils ont tous fondu sur Haïti. Comme des vautours, c'est sur la détresse d'un peuple meurtri qu'ils sont venus dans ce pays où « 60% sont catholiques, 40% protestants et 100% croient au Vodou » prêcher l'amour du Vrai dieu, du Seul, de l'Unique, du leur. Comme aux temps où, au nom de l'évangélisation et des épices, ce sont des millions d'êtres humains que l'on a (...)

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Catastrophe naturelle

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dimanche 28 février 2010

Haïti : un pays créditeur, pas débiteur

Haïti : un pays créditeur, pas débiteur: "

À en croire les ministres des finances du G7, Haïti est en bonne voie d’obtenir quelque chose que l’île méritait depuis très longtemps : l’ « oubli » total de sa dette extérieure. A Port-au-Prince, l’économiste haïtien Camille Chalmers a observé ces développements avec un optimisme prudent. L’annulation de la dette est un bon début, a-t-il déclaré à Al Jazeera Angleterre, mais « il est temps d’aller bien plus loin. Nous devons dorénavant discuter de réparations et de dédommagements pour les conséquences dévastatrices de la dette. » Dans cette optique, toute idée d’Haïti comme débiteur doit être abandonnée. Selon lui, Haïti est créditeur - et c’est nous, en Occident, qui sommes profondément endettés à son égard.



Notre dette envers Haïti a quatre raisons principales : l’esclavage, l’occupation américaine, la dictature et le changement climatique. Ces affirmation ne sont ni fantaisistes, ni le moins du monde rhétoriques. Elles reposent sur de multiples violations de normes et accords juridiques. Voilà quelques - trop brefs - éclaircissements concernant Haïti.

La dette esclavagiste. Lorsque les Haïtiens ont conquis leur indépendance contre la France en 1804, ils auraient pu en toute bonne foi réclamer des dédommagements de la part de puissances qui avaient profité durant trois siècles d’un travail volé. Mais la France était convaincue de l’inverse, persuadée que les Haïtiens avaient spolié la propriété des esclavagistes en refusant de travailler gratuitement. C’est ainsi qu’en 1825, avec une flottille de vaisseaux de guerre mouillée au large des côtes haïtiennes et menaçant de réduire à nouveau en esclavage l’ancienne colonie, le Roi Charles X vint chercher ce qu’il considérait comme son dû : 90 millions de francs-or – dix fois le revenu annuel d’Haïti à l’époque. N’ayant aucun moyen de contester ni de payer, la jeune nation fut enchaînée à une dette qu’elle mit 122 ans à rembourser.

En 2003, le Président haïtien Jean-Bertrand Aristide, qui faisait face à un embargo économique écrasant, annonça qu’Haïti lancerait un procès contre le gouvernement français concernant cette vieille spoliation. « Notre argumentation  », m’a dit l’ancien avocat d’Aristide, Ira Kurzban, « était basée sur le fait que le contrat n’était pas valable, parce que signé sous la menace de nous réduire à nouveau en esclavage à une époque où la communauté internationale considérait l’esclavage comme un mal ». Le gouvernement français se sentit suffisamment concerné pour envoyer un médiateur à Port-au-Prince, afin d’éviter au contentieux de finir devant les tribunaux. Le problème fut finalement réglé : durant les préparatifs du procès, Aristide fut éjecté du pouvoir. Le procès fut annulé, mais beaucoup d’Haïtiens continuent à réclamer des réparations.

La dette dictatoriale. De 1957 à 1986, Haïti a été gouvernée par le régime arrogant et kleptocratique de Duvalier. À la différence de celui de la dette Française, le procès contre les Duvalier s’est déroulé devant plusieurs tribunaux, qui retrouvèrent la trace des fonds haïtiens dans un inextricable réseau de comptes bancaires suisses et de fastueuses propriétés. En 1988, Kurzban gagna un procès mémorable contre Jean-Claude « Bébé doc » Duvalier lorsqu’un tribunal de Miami considéra que le dirigeant défait avait « détourné plus de 504 millions de dollars d’argent public  ».

Les Haïtiens, évidemment, attendent toujours leur remboursement - mais ce n’était que le début de leurs pertes. Durant plus de deux décades, les créditeurs du pays insistèrent pour que les Haïtiens honorent l’énorme dette contractée par les Duvalier, estimée à 844 millions de dollars et dont une bonne partie était due à des institutions internationales comme le FMI et la Banque mondiale. Pour le seul service de la dette, les Haïtiens ont payé 10 millions de dollars chaque année.

Était-ce légal de la part des bailleurs de fonds étrangers de se faire rembourser la dette des Duvalier alors qu’une immense partie de cette dernière ne fut jamais dépensée à Haïti ? Il est fort probable que non. Comme Cephas Lumina, l’expert indépendant des Nations-Unies sur la dette extérieure, me l’a expliqué, «  le cas d’Haïti est l’un des exemples les plus frappants de dette odieuse dans le monde. Rien que pour cette raison, la dette devrait être annulée sans conditions. »

Mais quand bien même Haïti verrait sa dette totalement annulée (ce qui reste très hypothétique), cela ne change rien à son droit d’obtenir des compensations pour les dettes illégales déjà remboursées.

La dette climatique. Défendue par plusieurs pays en développement au sommet sur le climat de Copenhague, la question de la dette climatique est simple. Les pays riches qui ont si spectaculairement échoué à faire face à la crise qu’ils ont causée sont débiteurs envers les pays en développement. Ces derniers sont peu responsables de la crise, mais font disproportionnellement face à ses effets. Pour faire court : le pollueur paye. Haïti y a particulièrement droit. Sa contribution au changement climatique a été négligeable ; les émissions de CO2 par tête d’Haïti représentent seulement 1% de celles des États-Unis. Cependant Haïti fait partie des pays les plus durement touchés - une étude (carte visible ici) a montré que seule la Somalie est plus vulnérable face au changement climatique.

La vulnérabilité d’Haïti au changement climatique n’est pas seulement - ou même principalement - une question de géographie. Oui, l’île fait face à des tempêtes incroyablement dévastatrices. Mais c’est la faiblesse des infrastructures d’Haïti qui change les difficultés en désastres, et les désastres en catastrophes à part entière. Le tremblement de terre, bien qu’il ne soit pas lié au changement climatique, en est un exemple typique. Et c’est là que tous ces remboursements de dettes illégales risquent de représenter un coût encore plus dévastateur. Chaque paiement à un débiteur étranger est de l’argent qui n’a pas été dépensé dans une route, une école ou une ligne électrique. Et cette même dette illégitime donnait le pouvoir au FMI et à la Banque mondiale d’associer d’onéreuses conditions à chaque nouveau prêt, nécessitant la dérégulation de l’économie Haïtienne et des sabrages toujours plus importants dans son secteur public. L’impossibilité de s’exécuter a été renforcée par un embargo sur l’aide humanitaire de 2001 à 2004, sonnant le glas de la sphère publique haïtienne.

IL faut dès à présent faire face à cette question, parce qu’elle menace de se répéter. Les créditeurs d’Haïti utilisent déjà le besoin désespéré d’aide lié au tremblement de terre pour tenter d’obtenir un quintuplage du secteur de la confection vestimentaire, dont les emplois sont parmi les plus exploités du pays. Les Haïtiens n’ont aucun poids dans ces pourparlers, parce qu’ils sont considérés comme de passifs bénéficiaires de l’aide et non comme de dignes participants à part entière d’un processus de redressement et de restitution.
La reconnaissance des dettes du monde envers Haïti changerait radicalement cette dynamique. Il n’y a qu’une seule manière de réparer les dommages : commencer par reconnaitre le droit des Haïtiens à des dédommagements.


Notes
[1] Si le régime de Jean-Pierre « Bébé Doc » Duvalier s’est perpétré longtemps si près des côtes Américaines, c’est aussi que les Américains n’y étaient pas totalement opposés.
[2] Il semblerait que le FMI vient d’accepter de donner - et non prêter - les 100 millions de dollars promis à Haïti (Cf, cet article de la même Naomi Klein dans le Huffington Post) sans assortir les « prêts d’urgence » de conditions dégradant un peu plus le secteur public haïtien (sa pratique habituelle), mais a aussi promis d’effacer l’ensemble des créances qu’il détenait jusqu’ici à l’égard d’Haïti (165 millions de dollars), et que d’autres pays se rallient progressivement à cette idée. Un pas intéressant, mais qui reste loin de l’annulation totale de la dette.


Traduit par Article XI


Source: Naomi Klein

VOIR DOSSIER HAITI REUNI PAR L'EQUIPE D'INVESTIG'ACTION - MICHELCOLLON.INFO 

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mercredi 16 septembre 2009

Appel du 19 septembre

Les chefs qui, depuis de nombreuses années, sont à la tête de nos gouvernements, n'ont encore pris aucune mesure conséquente pour ne serait-ce que limiter le réchauffement climatique. Malgré les cris d'alertes lancés depuis longtemps par une communauté scientifique de plus en plus unanime, la passivité des pouvoirs publique reste consternante.

Certes, des mesurettes, surtout destinées à rassurer l'opinion, sont proposées aux populations. Le plus souvent elles leur imposent de payer les coût des dégâts environnementaux provoqués par les décisions d'une poignées de riches actionnaires.

Infiniment plus urgent que l'horizon 2050, ou 2020, c'est dès aujourd'hui que la fonte des glaces se manifeste. Les phénomènes qui étaient redoutés pour un avenir plus ou moins lointain se produisent dès à présent. Nos chefs n'en ont pas encore pris pleinement la mesure, ou sont trop préoccupés de ne pas inquiéter les électeurs en vue de leurs prochains mandats.
Mais le dernier mot est-il dit ? L'espérance doit-elle disparaître ? La défaite est-elle définitive ? Non !

Croyez-nous, rien n'est perdu pour l'Humanité à condition qu'elle retrouve le chemin qui lui donne son nom.
Il faut en finir avec ce monde où les profits de quelques uns sont plus importants que la vie et la santé des gens, que les conditions de vie, voir de survie, de nos propres enfants.
Seul personne ne peut rien. Mais nous ne sommes pas seul. A condition de trouver le moyen d'unir nos forces et nos efforts, nous les petits, les sans grades, nous sommes, et de loin, les plus nombreux et au bout du compte, les plus forts.

Cette catastrophe n'est pas limitée au territoire malheureux d'un seul pays. Cette catastrophe est une catastrophe mondiale. Toutes les fautes, tous les retards, toutes les souffrances, n'empêchent pas qu'il y a, dans l'univers, tous les moyens nécessaires pour arrêter la destruction de notre planète et permettre à tous de vivre décemment.
Le destin du monde est là.


Nous, acteurs, animateurs et travailleurs du Théâtre Croquemitaine, actuellement à Tournai, invitons les comédiens et les musiciens de tous les pays qui se trouvent sur le territoire européen ou qui viendraient à s'y trouver lors du sommet de Copenhague les 11, 12 et 13 décembre 2009, nous invitons les peintres et les poètes, les sculpteurs et les cinéastes, et tous les artistes en général, qui se trouvent sur le territoire européen ou qui viendraient à s'y trouver,à se mettre en rapport avec nous.

Nous vous convions à une première réunion de préparation le samedi 19 septembre 2009 à à 14H00 à l’Auberge de Jeunesse de Tournai, Rue Saint-Martin, 64
A l’ordre du jour
Intervenir partout, en chaque lieu, dans les rues, dans les quartiers, dans les manif’… RELAYER L’URGENCE !
CONSTITUER DES GROUPES D’INTERVENTIONS ARTISTIQUES
(comédien(ne)s, artistes peintres, musicien(ne)s, citoyen(ne)s et autres…) pour intervenir sur et autour de cette affaire : Le réchauffement climatique !
Intervenir partout, en chaque lieu, dans les rues, dans les quartiers, dans les manif’… RELAYER L’URGENCE !

Au mois de décembre de cette année se tiendra à Copenhague le Sommet de l’ONU sur le climat. Pour faire pression sur les décideurs, 10 ans après Seattle, 4 ans après Kyoto, il y aura … Copenhague . On y va ! Il y a un départ de la gare de Tournai, pour rejoindre l’« Euro Train » (de 800 personnes) organisé par « Climat et Justice Sociale » le week-end des 11, 12 et 13 décembre 2009. A son bord, des membres de plusieurs syndicats, des militants d’associations, des citoyen(ne)s, et… nous avec des animations, des spectacles, des images, toutes choses qui restent à préparer ensemble….

INFO : 069/84 79 85 – 0474/76 60 29

croquemitaine1@gmail.com
Théâtre Croquemitaine : place Abbé César Renard 15b, 7730 Bailleul.

vendredi 30 mars 2007

Introduction à la comédie

Quand

Le W-E du 2 et 3 juin 2007.



A Saint Germain de Calberte, en Lozère
Consultez le site de l'office du tourisme:

http://coeur-des-cevennes.com/

Approche

Nous vous convions à une exploration des éléments fondamentaux du jeu théâtral.
Nous vous proposons de réveiller le comédien qui sommeille en vous.
Notre approche du théâtre est ludique: il s’agit de réapprendre à jouer.
Nous partons des particularités de chaque participant. Il s'agit d'accoucher du comédien caché au fond de chacun.

Le théâtre est un art vivant, il nous fait prendre conscience non seulement de nous même, mais aussi du monde qui nous entoure. C’est un outil qui nous aide à dépasser nos limites. Il propose une réflexion sur le fonctionnement humain. Il appartient à tout le monde. Il est essentiel dans une société, c’est son miroir.

Animation

Guido Decroos: comédien du Théâtre Croquemitaine (Belgique)

Horaires:

Le samedi et le dimanche de 9H30 à 12H et de 13H30 à 17H30

Prix

-Le prix du stage est de 200 € (comprenant l'hébergement dans un village vacances et les repas).
-Pour les personnes de la région ne souhaitant pas d'hébergement, mais seulement les repas, le prix est de 150€.
-Pour les personnes désirant seulement participer au stage et ne souhaitant ni d'hébergement, ni prendre de repas, le prix est de 80€.

L’inscription sera prise en compte lors de l'envoi d'un chèque d'acompte de 30%.

Hébergement:

Village vacances: http://www.mescevennes.com/hebergement_restauration/village-vacances/les-cledelles-60.html
Chambres d’hôtes, gîtes d’étape, campings et hôtels à proximité: http://coeur-des-cevennes.com/hebergement/

Nous contacter:

solbreux@gmail.com

Inscription
Inscription au stage et réservation de l’hébergement et des repas.

- par @mail :

Email :croquemitaine1@aliceadsl.fr

- par courrier :
Marcel Solbreux
rue Haute, 48370 St Germain de Calberte

Téléphone : 04 66 45 99 56

Site : http://www.theatrecroquemitaine.com